4 revendications pour une politique de paix conséquente

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Pour une interdiction de l’exportation de matériel de guerre !

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Pas d’argent suisse investi dans les conflits autour du monde !

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Pour une recherche et un enseignement civils !

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Pas de militaristes au Palais fédéral !

Pour une interdiction de l’exportation de matériel de guerre ! !

Les armes ne sont pas un bien comme les autres. Elles sont produites afin de détruire des vies humaines. Le plus possible. Et de la façon la plus efficace possible. La Suisse, supposément neutre, s’implique de plus en plus dans ce sale commerce.

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Pas d’argent suisse investi dans les conflits autour du monde !

Non seulement la Suisse produit et exporte du matériel de guerre, mais elle en finance également la production à l’étranger. Les banques et les caisses de pension suisses investissent chaque année des centaines de millions dans les multinationales de l’armement qui produisent, entre autres, des armes interdites par le droit international telles que des armes nucléaires ou
des armes à sous-munitions. Et ceci, malgré le fait que le financement de ces armes soit interdit en Suisse depuis juillet 2012.

Pour une recherche et un enseignement civils!

Avant qu’une arme puisse jouer de la gâchette, elle doit d’abord être développée.
Des tests approfondis sont nécessaires avant qu'une nouvelle technologie d’armement puisse entrer en production et que les entreprises d'armement puissent produire les armes pour les armées et les services de sécurité du monde entier.
Il arrive souvent que des hautes écoles soient impliquées dans le développement de nouvelles technologies d’armement. Une clause civile pourrait changer les choses.

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Pas de militaristes au Palais fédéral !

Bien qu’omniprésent, le lobby de l’armement est pratiquement invisible en Suisse. Il tient les parlementaires sous son contrôle, influence les prises de décisions lorsqu’il s’agit de l’acquisition de nouveaux systèmes d’armement et a d’immenses ressources financières à disposition. Les lobbyistes, employé-e-s par les boîtes de relations publiques, constituent le rouage de l’industrie de l’armement et permettent d’atteindre la majorité nécessaire au Parlement pour les objets liés au commerce de la mort. La production et le financement des armes sont réglementés par la loi, et le Parlement décide en fonction de cette loi. L'Assemblée fédérale pourrait réguler la production d'armes de manière stricte ou interdire complètement les exportations de matériel de guerre. Dans la même veine, le financement des producteurs d'armes par la place financière suisse pourrait être restreint légalement, voire interdit. Mais le Palais fédéral est sous le joug du lobby de l’armement, qui tire profit de la guerre et a tout intérêt à faire le maximum pour empêcher la mise en place de telles bases juridiques.